Comment cela marche ? La préparation avant le vol | Après avoir vérifier que les conditions météorologiques et aérologiques étaient compatibles avec le vol, vous contrôlez votre matériel, on appelle cela la visite "pré-vol". Elle se décompose en trois étapes:
- la visite du parapente
- la visite du groupe motopropulseur
- la visite du pilote, eh oui en paramoteur, le train d'atterrissage c'est les jambes du pilote, il doit être en bonne condition physique et avoir les idées claires.
Ensuite, les mousquetons de la sellette sont attachés aux élévateurs de l'aile.
L'aile est complètement étalée sur le sol, perpendiculairement à l'axe du vent.
Le moteur est démarré et pré-chauffé. |
|  Le décollage | Le pilote se met face au vent, les deux freins et la poignée des gaz dans les mains et, d'un mouvement ferme, commence une course en maintenant les suspentes du bord d'attaque de l'aile tendues grâce aux élévateurs de manière symétrique ce qui provoque la montée de l'aile et son gonflage progressif.
Quand l'aile est arrivée au dessus de la tête du pilote, celui-ci effectue un rapide contrôle visuel, et continu sa course en mettant les gaz au maximum.
Quand une vitesse suffisante est atteinte, la portance de l'aile suffit à faire décoller le pilote du sol. Le pilote maintient le cap à l'aide des freins.
Quand le pilote a atteint une hauteur de sécurité de 10 mètres minimum, il s'assied dans la sellette.
Le pilote garde son axe jusqu'à atteindre une hauteur de 30 mètres puis peu entamer son premier virage. |
| |  Le vol | Le plus difficile est derrière vous.
Vous disposez de trois commandes pour évoluer dans les airs.
- la poignée de gaz, pour monter vous accélérez, pour descendre vous diminuez les gaz
- une commande à droite pour aller à droite
- une commande à gauche pour aller à gauche
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| |  L'atterrissage | Le pilote fait son approche de la zone d'atterrissage à une altitude suffisante (30 mètres environ) face au vent.
Quand il est prêt à atterrir, le pilote arrête le moteur en utilisant le bouton situé sur la poignée de gaz.
Le pilote maintien une direction correcte face au vent et avec le maximum de vitesse et descend vers le point d'atterrissage.
A 1 ou 2 mètres du sol, le pilote tire progressivement sur les freins pour réaliser un "arrondi" qui ralentit l'aile et lui permet de se poser avec la plus grande douceur.
En une ou deux secondes, les pieds du pilote touchent le sol et il lui suffit d'avancer de quelques pas pour accompagner le mouvement de l'aile (qui continue de voler et d'avancer lentement).
Le pilote contrôle la voile avec les freins et se retourne pour faire face à la voile puis affale l'aile en tirant fermement sur les freins. |
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| Loïc CHEVALLIOT instructeur ULM diplômé d'état classe Paramoteur |  |
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